Pourquoi je fais ce métier — et pour qui
Je n'ai pas toujours été coach. Et je n'ai jamais cessé d'être une opérationnelle.
J'ai dirigé. Pendant trente ans. Des entreprises, des magasins, des équipes, des budgets, des hôtels, une agence de communication, un cabinet de conseil. Trente ans de directions opérationnelles, de développement commercial, de chiffres à tenir et de décisions à prendre — y compris celles qu'on aurait préféré ne jamais avoir à prendre.
J'ai aussi écrit. Trois essais publiés (Michalon, Albin Michel). Cinq ans de tribunes dans Le Figaro, Le Huffington Post, la Revue Politique et Parlementaire. Cinq ans de plateau sur LCI, CNews, Arte, RTL, Sud Radio, i24NEWS. Prix National de la Laïcité en 2017, Médaille du Dévouement en 2022.
Dans toute cette course, j'ai vu deux choses que je n'ai plus pu ignorer.
La première : des entreprises solides, avec un vrai savoir-faire, que le marché ne voyait pas. Pas un problème de produit — un problème de clarté, de positionnement, de visibilité. J'ai passé ma carrière à corriger ça : positionner, faire croître, vendre. De cette moitié-là est né Point de Mire, mon conseil en stratégie et marketing.
La seconde : des dirigeantes brillantes, engagées, talentueuses — qui s'éteignaient. Pas qui craquaient. Qui s'éteignaient. Qui souriaient en public et pleuraient en voiture. Qui tenaient leur entreprise à bout de bras pendant que leur couple s'effondrait. Qui reportaient depuis dix ans des décisions essentielles. Et j'ai compris que je faisais partie d'elles.
Je me suis formée. Coach professionnelle certifiée, hypnose ericksonienne, thérapie d'acceptation et d'engagement (ACT), enquête appréciative, réancrage corporel. Pas pour devenir « coach de vie » — pour avoir des outils sérieux, validés, capables de faire bouger ce que la volonté seule ne fait pas bouger. J'ai pratiqué quatre ans à Paris auprès de dirigeants et de profils à enjeux. De cette moitié-là est né Grand Angle.
Aujourd'hui, je fais les deux, parce que je les ai vécus tous les deux. Une opérationnelle qui coache. Une coach qui a dirigé. Selon ce qui vous occupe — vous, ou votre entreprise — je vous accompagne d'un côté ou de l'autre.
Une décision reportée pendant des années n'est plus une décision : c'est une fuite organisée. Et c'est ce qui coûte le plus cher.
Qu'il s'agisse d'une personne ou d'une entreprise, tout commence par la même chose : voir clair.
L'épuisement n'est pas une faiblesse. C'est un signal.
La croissance qui repose sur la seule énergie du dirigeant finit toujours par plafonner. Il faut un système.
On ne sort pas d'une impasse en serrant les dents. On en sort en regardant ce qu'on a refusé de regarder.
Une bonne entreprise que le marché ne voit pas n'a pas un problème de produit. Elle a un problème de clarté.
Un échange de 30 minutes, sans engagement. Vous me racontez où vous en êtes, je vous dis ce que je peux faire pour vous. Ou ce que je ne peux pas faire — c'est tout aussi important.
Vous préférez écrire ? contact@laurencetaillade.fr